Vendredi, pour comprendre de quoi se nourri les chauves-souris, rien de plus ludique qu'une chasse au trésor détournée en chasse aux bestioles en papier...des orthoptères (criquet ou sauterelle) dans l'herbe, des moustiques dans la haie à l'abris du vent, coléoptères dans les souches, papillons et araignées...
Et pour clôturer la séance une petite chasse aux papillons (les vrais cette fois) s'est provisée pour la plus grande joie des enfants.
Et pour clôturer la séance une petite chasse aux papillons (les vrais cette fois) s'est provisée pour la plus grande joie des enfants.
1er mars 2017, l'étude est lancée pour la phase de migration printanière...
Avec l'aide d'une étudiante de Master 1 à l'Université de Perpignan, SYMBIOSE réalise une étude sur la Grande noctule en partenariat avec la fédération des réserves naturelles catalanes et l'association Myotis (association de protection des chauves-souris 66). Cette étude s'inscrit dans un contexte national qui va mobiliser de nombreux partenaires dans les années à venir pour mieux étudier cette espèce dont plusieurs aspects de son écologie restent encore méconnus.
Dans le département des Pyrénées-Orientales, l'année 2017 fera l'objet d'un premier inventaire pour connaitre les périodes de présence de l'espèce. En effet, seules trois données la mentionnent dans le département, certaines en septembre sur les cols d'altitudes des porteilles de Mantet et de Rotja, l'autre en juillet dans la plaine du Roussillon.
En 2017, huit points d'enregistrements sont réalisés, grâce à des boîtiers détectant les ultra-son des chauves-souris, jusqu'au 30 avril.
Cinq points (bientôt six) sont suivis par SYMBIOSE au niveau de corridors de déplacements pressentis :
- la Têt à Vinça
- les Corbières maritimes à Fitou
- le littoral à l'étang de Canet
- l'Agly à Estagel
- la Désix à Rabouillet
Et, bientôt, le col du Perthus au Fort de Bellegarde...
En parallèle, la FRNC suit 3 autres secteurs favorables du département : le col de la Perche, la forêt de la Massane et le col de Mantet.
Merci aux mairies de Vinça et d'Estagel ainsi qu'à Perpignan Méditerranée Métropole et aux agents mobilisées pour nous ouvrir les portes...
Avec l'aide d'une étudiante de Master 1 à l'Université de Perpignan, SYMBIOSE réalise une étude sur la Grande noctule en partenariat avec la fédération des réserves naturelles catalanes et l'association Myotis (association de protection des chauves-souris 66). Cette étude s'inscrit dans un contexte national qui va mobiliser de nombreux partenaires dans les années à venir pour mieux étudier cette espèce dont plusieurs aspects de son écologie restent encore méconnus.
Dans le département des Pyrénées-Orientales, l'année 2017 fera l'objet d'un premier inventaire pour connaitre les périodes de présence de l'espèce. En effet, seules trois données la mentionnent dans le département, certaines en septembre sur les cols d'altitudes des porteilles de Mantet et de Rotja, l'autre en juillet dans la plaine du Roussillon.
En 2017, huit points d'enregistrements sont réalisés, grâce à des boîtiers détectant les ultra-son des chauves-souris, jusqu'au 30 avril.
Cinq points (bientôt six) sont suivis par SYMBIOSE au niveau de corridors de déplacements pressentis :
- la Têt à Vinça
- les Corbières maritimes à Fitou
- le littoral à l'étang de Canet
- l'Agly à Estagel
- la Désix à Rabouillet
Et, bientôt, le col du Perthus au Fort de Bellegarde...
En parallèle, la FRNC suit 3 autres secteurs favorables du département : le col de la Perche, la forêt de la Massane et le col de Mantet.
Merci aux mairies de Vinça et d'Estagel ainsi qu'à Perpignan Méditerranée Métropole et aux agents mobilisées pour nous ouvrir les portes...
Cette fois c'était la découverte du sonar des chauves-souris qui était à l'honneur ce vendredi après-midi à l'école de Canohès. Après des notions d'écologie et de physique acoustique nous avons écouté et apprécié les différentes mélodies et rythmes quelques fois endiablés de ces espèces.
Après déjà deux séances, l'écologie des chauves-souris n'a presque plus de mystère pour les enfants du groupe. Ainsi, il a été facile pour eux de me dicter tout les mots clés de l'année d'une chauve-souris : hibernation, migration printanière, mise bas, accouplements et migration automnale.
Il ne restait plus que de les situer sur la roue annuelle.
Maintenant l'objectif des deux vendredi est de mettre en scène ce cycle!
Quelques images pour un avant goût...
L'objectif de cette après-midi était de faire état des croyances de chacun sur les chauves-souris.
La seule idée reçue persistante était que les chauves-souris pouvaient s'accrocher dans les cheveux. Deux extraits vidéo, des expériences réalisées par le Muséum de Bourges pour l'émission "on n'est pas que des cobayes" de france 5, ont permises de faire comprendre aux élèves que ce n'était pas le cas.
En suivant le fil conducteur des mots clés proposés par les enfants, on a pu discuter sur divers thèmes comme "les chauves-souris à l'envers : comment ça fonctionne?", "est ce que les chauves-souris ont peur de la lumière?", etc...
Entre digressions et questions complémentaires on a abordés une quantité de thèmes : de la physiologie à l'écologie!
Cette séance riche et animée, mais toujours passionnée, était le préambule aux autres interventions qui poseront plus dans le détail les aspects secrets des chauves-souris.













